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Paléographie

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Lexicon abbreviaturarum d'A. Cappelli numérisé : télécharger.

 

Dictionnaire des abréviations françaises : télécharger.

 

Lire les archives des XVIe et XVIIe siècles. Exercices de paléographie française moderne appliquée aux documents des Archives de la Haute-Saône : télécharger.

 

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Mise à jour :

27 Mars 2018

Qui n'a pas regretté de ne pouvoir déchiffrer les vieux grimoires que l'on trouve dans les malles de papiers de famille, de pousser son arbre généalogique au-delà du XVIIIe siècle, de découvrir aux Archives l'histoire de sa maison ou de son village ?

La clef de ces découvertes, c'est la paléographie, technique de lecture des écritures anciennes.

Cette année encore, comme depuis de nombreuses années, les Archives départementales organisent donc un cours de paléographie, ouvert à tous les chercheurs, étudiants ou curieux du passé.

Les cours ont lieu une fois par mois (d'octobre à juin), aux Archives départementales, le samedi de 9h30 à 11h30 pour les débutants, les intermédiaires et les confirmés.

L'inscription fixée à 20 € est à adresser aux Archives départementales (tél. 05.63.36.21.00).

C'est la rentrée ! Le calendrier des cours 2017-2018 est arrivé !

Texte du mois de mars 2018 : niveau intermédiaire

Un mariage non consommé : dissolution du mariage de Florence de Caulet et d'Antoine de la Font en 1584 (Arch. du Tarn, 3 E 30/80).

Voir le document

Contexte :

L’épouse, Florence de Caulet, est originaire de Séverac-le-Château, en Aveyron ; absente, elle est représentée par Antoine Daldeguier, marchand de Toulouse.
L’époux, Antoine de la Font, est docteur et juge royal en la viguerie d’Albi.
Le mariage a été célébré à Séverac-le-Château dans la religion protestante autour des années 1580.
Il n’a jamais été consommé : cela est précisé par les termes « absence de copulation charnelle », « impuissance causée par une certaine frigidité »…
L’époux reconnaît être atteint de ces maux et accepte de rendre sa liberté à son épouse afin qu’elle puisse, si tel est son désir, se remarier.
On apprend cependant que l’épouse a déjà été mariée, que souhaitant avoir une descendance et n’en ayant pas eu de ce premier mariage, elle a contracté le second.
L’acte est passé dans la maison de Jean Reynes, « licencié en droit, chantre et chanoine en la cathédrale d’Albi » devant maître Guillaume Pelissier, notaire d’Albi.

Retrouvez ici la transcription du document précédent.

En attendant, bon entraînement !

 

 

 

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