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Conférences

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Les Archives départementales disposent d'un auditorium de 109 places mis à disposition des associations partenaires pour des manifestations à but culturel. Renseignements à prendre auprès du Cabinet du président du Département du Tarn au 05 63 45 66 36.

Conférences de l'association Albi Patrimoine

Elles ont lieu dans l’auditorium des Archives départementales du Tarn à partir de 18h.

Le lundi 8 janvier 2018

« Histoire du chapitre de la cathédrale d’Albi » par Olivier Cabayé, professeur agrégé et docteur en histoire.

 

Qui sont ces chanoines de la cathédrale Sainte-Cécile ? à quoi ont-ils servi ? qu’ont-ils fait dans les cathédrales pendant plus d’un millénaire ?

Le lundi 12 février 2018

« La représentation picturale du patrimoine architectural » par Patrick Gironnet, architecte des Bâtiments de France.


Le patrimoine architectural de la France ou européen a été très souvent représenté par des dessinateurs, artistes peintres, architectes depuis le Moyen-âge jusqu’à nos jours à l’occasion de sujets d’étude, de lieux d’inspiration ou représentation à but pédagogique ou scientifique. Cette conférence sera l’occasion d’examiner des exemples choisis de dessins, gravures, aquarelles ou encore peintures qui constituent des témoignages intéressants des différents styles de l’architecture et paysages urbains. Seront également évoqués les différents procédés et instruments utilisés par les dessinateurs ou peintres pour réaliser leurs œuvres.

Le lundi 5 mars 2018

« Conception et évolution de la bastide de Réalmont du XIIIème au XIXème siècle » par Bernard Caner, architecte D.P.L.G


Les anciennes bastides du Tarn et tout particulièrement Réalmont possèdent des maisons extrêmement étroites, à peine trois mètres de large.
Poussant la curiosité un peu plus loin et regardant le plan de cadastre on constate que ce phénomène se retrouve dans tous les quartiers anciens de cette ville, et on se demande pourquoi ? Comment ont été acquises ou octroyées ces parcelles de terrain qui nous viennent de la création du village en 1272 ? de cette conception d’origine, par des documents graphiques très anciens, et au travers de périodes historiques parfois très mouvementées, vous découvrirez l’évolution et les secrets de la conception du village et son évolution au travers de 6 siècles d’histoire en venant écouter la conférence de Bernard caner architecte DPLG, amoureux de la ville où il réside depuis de nombreuses années.

Conférences de la Société des Sciences Arts et Belles Lettres du Tarn

Séances publiques aux Archives départementales du Tarn à partir de 17 heures.

Mercredi 10 janvier 2018

« La vie du capitaine de frégate Alphonse Carrade, tarnais de Lempaut » par Francis CARRADE


Le capitaine de Alphonse Carrade tarnais de Lempaut a fait le tour du monde sur une frégate à voiles style celle de Lapérouse, mais sans naufrage. Puis, marin sous Napoléon III, il participe à ses diverses guerres : Crimée, Chine, Italie et marié, se retire à Castres. Toutes ses aventures ont été décrites dans une centaine de lettres qu'il a laissé à ses parents, ce qui a permis de faire facilement sa biographie. Francis Carrade commence par les deux années de son Ecole Navale, sur le vieux Borda amarré à quai à Brest où on était très sévère pour des jeune de 17 ans. Sortant du collège de Revel, avec ses deux bacs en poche, il parlait déjà l'anglais couramment.

 

Mercredi 14 février 2018

« Les vitraux de l'atelier d’En Calcat. L'oeuvre de frère David, de 1986 à 2010 » par Daniel LAONET


Depuis 1951 le monastère d’En Calcat exploite un atelier de vitrail. On connaît l’apport du Père Ephrem Socard dans la création des vitraux en plaques de verre et ciment. Henri Guérin s’y est aussi formé. Cette conférence sur Frère David met en évidence la personnalité de cet artiste par rapport à ses prédécesseurs. Utilisant les mêmes matériaux, adaptant et faisant évoluer leur technique, il a créé une oeuvre selon sa sensibilité et son intelligence. Il fut peintre dans sa vie laïque et son sens de la couleur habite ses vitraux. Il est un intellectuel, traducteur de la Bible, et son oeuvre contient, subtilement, le message de son engagement. Depuis 2009 il est abbé de l’abbaye et a cessé toute pratique artistique

 

Mercredi 14 mars 2018

 
« Bernard de Castanet » par Jean-Paul MARION


Bernard de Castanet est souvent écrit comme un prélat originaire de Montpellier. Néanmoins, il n’existe de preuve ou document historique le rattachant pour sa naissance à cette ville. Dans le fil de ses lectures sur l’histoire du Bas-Rouergue, le conférencier a découvert que plusieurs auteurs et historiens évoquaient un rattachement de Bernard de Castanet à la famille et au fief de Castanet, dans le Tarn et Garonne aux confins des départements de l’Aveyron, du Tarn, du Lot et du Tarn et Garonne. Son intervention consistera à faire part de ce que ces auteurs ont pu écrire sur les origines de Bernard de Castanet en Bas Rouergue et à présenter une source familiale de la lignée de la famille de Castanet sous le patronyme Armagnac de Castanet, que l’on trouve aujourd’hui dans le Tarn (Tauriac-Saint Urcisse), le Tarn et Garonne (Cambairac), l’Aveyron (Mazerolles) et le Lot (Couanac-Varaire).

La communication sera suivie de l’assemblée générale de la SSABLT.

 

Mercredi 11 avril 2018

« La ligne Albi-Carmaux, le premier chemin de fer dans le Tarn » par Patrick TROUCHE


Novembre 1857, circulation des premiers trains de charbon sur la première ligne de chemin de fer tarnaise, celle de Carmaux à Albi. Le département du Tarn va entrer dans la nouvelle ère du capitalisme, du développement des moyens de communication et des techniques de production. Imaginé dès 1837, voulue et créée grâce à la concession impériale du 4 mars 1854 obtenue par la Compagnie des mines de Solages, déjà concessionnaire du bassin houiller de Carmaux, ce chemin de fer va provoquer à Carmaux et à Albi un développement industriel mais aussi une évolution de l’espace communal et une croissance du transport sur le Tarn. Mais l’aventure de la construction de cette première ligne, initiée par Adolphe Boisse directeur des mines de Solages et continuée par Adolphe Frédéric Thomas pour la nouvelle compagnie Mancel, est encore plus extraordinaire.

 

Mercredi 9 mai 2018

« La verrerie de Carmaux du XVIIIe siècle » par Léa GERARDIN


La Verrerie de Carmaux fait partie des verreries les plus connues dans le paysage industriel des XVIIIe -XIXe siècles, mais dont la réalité monumentale est presque totalement ignorée aujourd’hui. Dès sa création en 1752, le site verrier de Carmaux est un projet ambitieux et novateur. C’est en effet la première manufacture de bouteilles avec des fours fonctionnant au charbon de terre en Languedoc. En 2016, une étude du site industriel a été demandée par la Communauté de Commune du Carmausin-Ségala au Bureau d'Investigations Archéologiques, Hadès. Elle permet de préciser les techniques et les types de production de l’une des verreries majeures du sud de la France et de mieux comprendre les transformations profondes qu’a subi le site depuis le XIXe siècle.

 

Mercredi 13 septembre 2018

« Les protestants de Sorèze » par Anne-Marie DENIS


A l'orée du XVIe siècle les idées de Calvin et de Luther se répandent en Europe. Sorèze n'est pas hors du monde et une partie de ses habitants adhère aux idées nouvelles. C'est l'histoire de cette communauté qui a très largement participé à l'essor de Sorèze. Les archives municipale et départementale ont fourni la plus grande partie des éléments de cette étude et témoignent des temps de la répression puis de celui de la tolérance. La place des Protestants dans la cité est également abordée, où, tout particulièrement à Sorèze, leurs rôles politique, économique et intellectuel sont étroitement liés.

 

Mercredi 14 novembre  2018

« Les orgues de Lavaur » par Benoît TISSERAND


Nichée au coeur du Pays de Cocagne, entre Toulouse et Albi, la cathédrale de Lavaur possède un orgue monumental, dont le buffet polychrome est le seul vestige qui reste de l’instrument commandé par l’évêque Simon de Beausoleil peu après sa nomination en 1514. Témoin exceptionnel du retour à l’antique de la Première Renaissance, le buffet est somptueusement décoré ; des pilastres à candélabres ornés de grotesques supportent un étonnant bestiaire qui couronne l’orgue où se côtoient animaux exotiques, basilics, monstres, plantes magiques, hommes affrontés et putti : ces figures emblématiques formeraient-elles de grands rébus ? Plus mystérieuses encore, dans de grands médaillons, des figures en ronde-bosse ornent le registre inférieur de l’orgue. Vêtus à l’antique, les personnages semblent dialoguer entre eux et évoluent sur une scène où la musique occupe un rôle majeur ; un spectacle digne des grandes tragédies antiques se jouerait-il sur la tribune de l’orgue de la cathédrale de Lavaur ?

 

Mercredi 12 décembre 2018

« Les religieux et les couvents d’Albi » par Guillaume GRAS


Depuis Rabelais ironisant sur la vie des religieux jusqu'aux publicités vantant les mérites d'un fromage avec un bon moine bedonnant, nombre d'idées reçues circulent sur les ordres religieux. En étudiant religieux et couvents d'Albi à l'époque moderne (XVIe-XVIIIe siècle), cette communication essaiera de faire comprendre combien les religieux ont été des acteurs incontournables de la vie culturelle, économique et sociale de la cité albigeoise et de ses environs.

 

 

Mise à jour le 21 décembre 2017

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